Ma porte est ouverte déclare Monseigneur JORDAN

Publié le par Le collectif

Ma porte est ouverte déclare Monseigneur JORDAN

 

 

C’est ce que nous lisons dans le journal L’UNION DE REIMS du 11 novembre.

Remplis d’espoirs, nous nous sommes plongés dans cet article intitulé Monseigneur JORDAN, prêt à recevoir les traditionalistes.

 

C’est la première fois à notre connaissance, que Monseigneur Thierry JORDAN s’exprime publiquement sur la querelle liturgique qui secoue le diocèse de Reims. Il s’agit donc d’un grand pas vers la réconciliation de tous les catholiques et souhaitons le vers la fin de l’exclusion.

Notre archevêque se dit ouvert au dialogue. C’est une main enfin tendue que nous allons bien évidemment saisir. Le père des fidèles veut les accueillir. Nous accouront.

 

Cependant, il nous semble important d’apporter certaines précisions. En effet, les lecteurs de l’UNION pourraient croire que les premières demandes de Messe dite de saint Pie V, datent de 2003. C’est évidemment inexact et vous trouverez l’historique exact ICI . Cet historique est non exhaustif puisque nous savons qu’en 2003, au moins 4 familles différentes ont pris directement contact avec notre archevêque pour le même motif. Nous regrettons que les prédecesseurs de Monseigneur JORDAN n'aient pas cru bon de le tenir informé de ces démarches successives.

 

D’autre part, nous rappelons qu'un entretien a eu lieu à l'évêché en octobre 2003 et que  nous avons longuement rencontré Monseigneur JORDAN le 23 janvier 2004 et ce à notre demande. Il avait alors refusé catégoriquement toute Messe « traditionnelle » à Reims parce que déjà, il considérait que seulement 3 familles étaient demandeuses.

C’est l’occasion pour nous de nous interroger sur les chiffres, sans vouloir rentrer dans un débat sur ce sujet.

Ce sont 2/3 familles (LA CROIX du 2 novembre 2006) qui ont écrit une dizaine de lettres motivées (LA CROIX du 2 novembre) et ont effectué 60 signatures (L’UNION du 11 novembre 2006). Nous avouons ne plus comprendre si ce n’est que nous sommes beaucoup plus nombreux que avoué.

Nous, nous savons que nous en sommes aujourd’hui à 84 signatures de la supplique, représentant 193 personnes du diocèse.

 

Chers amis, c’est donc en votre nom que nous allons demander un entretien à Monseigneur JORDAN . Nous souhaiterions que cette entrevue se déroule au mois de décembre.

C’est pourquoi, si vous n’avez pas encore signé la supplique, faites le d’urgence.

 

 

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