L'EXCLUSION INSTITUTIONALISEE?

Publié le par Le collectif

L'excellent SALON BEIGE publie aujourd'hui un communiqué que nous reproduisons ci-après.
En avant propos, nous nous permettons quelques remarques:
1.  Nous sommes terriblement surpris que des évêques qui ont promis obéissance au Pape, fassent publiquement pression sur ce dernier de manière publique. Cela est presque un avertissement lancé au Saint Père de désobéissance. Quand nos seigneurs parlent d'unité de l'Eglise.....
2. La question du rite de la Messe et des sacrements n'a rien à voir avec Vatican II. Nous rappelons que la constitution Sacrosanctum Concilium n'a pas établi la réforme liturgique de 1969.
3. Nosseigneurs de l'Est de la France se réfèrent à Vatican II. Ils semblent oublier que celui-ci a rappelé certaines normes dans la liturgie dont le latin langue de la Messe.
4. Enfin, l'unité doit elle se faire par l'exclusion de tant de fidèles qui ne cherchent qu'à pouvoir vivre leur foi en union avec le Pape selon leur désir? L'unité n'est-elle pas le rassemblement dans la diversité?

C'est donc avec effroi que nous avons découvert le document que voici:

"COMMUNIQUÉ DES ÉVÊQUES DE LA PROVINCE ECCLÉSIASTIQUE DE BESANÇON ET DES ÉVÊQUES DES DIOCÈSES CONCORDATAIRES DE STRASBOURG ET DE METZ

Réunis, le 25 octobre 2006 à Lons-le-Saunier, dans le cadre de l’Instance Régionale Évêques-Prêtres, les évêques de la Province ecclésiastique de Besançon et les évêques des diocèses concordataires de Strasbourg et de Metz ont décidé de faire part au Saint-Siège de leurs inquiétudes suscitées par la création de l’Institut du Bon Pasteur, dans l’archidiocèse de Bordeaux, et l’éventualité de la publication d’un Motu proprio du Pape Benoît XVI généralisant l’usage du rite tridentin pour la célébration de la messe.
Les évêques, soucieux du bien commun et de l’unité de l’Église, ont pris cette initiative en raison du trouble ressenti par beaucoup de fidèles, de diacres et de prêtres de leurs diocèses respectifs.
Estimant que la liturgie est l’expression de la théologie de l’Église, les évêques redoutent que la généralisation de l’usage du Missel romain de 1962 ne relativise les orientations du concile Vatican II. Une telle décision risquerait aussi de mettre à mal l’unité entre les prêtres, autant qu’entre les fidèles.
Depuis de nombreuses années, d’importants efforts de formation liturgique ont été réalisés ; les évêques s’en réjouissent et encouragent leurs diocésains à poursuivre le travail engagé.
Monseigneur André LACRAMPE, Archevêque de Besançon
Monseigneur Claude SCHOCKERT, Évêque de Belfort-Montbéliard
Monseigneur Jean-Louis PAPIN, Évêque de Nancy et Toul
Monseigneur Jean LEGREZ, Évêque de Saint-Claude
Monseigneur Jean-Paul MATHIEU, Évêque de Saint-Dié
Monseigneur François MAUPU, Évêque de Verdun
Monseigneur Joseph DORÉ, Administrateur apostolique de Strasbourg
Monseigneur Christian KRATZ, Évêque auxiliaire de Strasbourg
Monseigneur Jean-Pierre GRALLET, Évêque auxiliaire de Strasbourg
Monseigneur Pierre RAFFIN, Évêque de Metz".



Nous proposons à nos lecteurs de soutenir le Pape Benoît XVI en ces moments si difficiles, lui qui cherche, en suivant l'Evangile, à créer toutes les conditions de l'unité dans la vérité.

Ecrivez lui: benoitxvi@vatican.va et faites écrire vos amis.


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M
La réaction des évêques français est effarante, et effrayante. ce qui est symptomatique, c'est qu'il ne me semble pas que les évêques des autres pays se mettent dans des états pareils. Or le Motu Proprio en préparation les concerne tout autant.  De plus je ne comprends vraiment pas : le messe traditionelle est déjà célébrée dans de nombreux diocèses, les évêques ordonnent dans ce rite régulièrement.  De quoi ont-ils donc peur ? Comment peut-on avoir peur d'une messe ? de fidèles qui ne cherchent qu'à vivre leur Foi dans un rite particulier ? N'y a -til pas dautres dangers plus pressants dans notre monde déchristianisé ?<br /> En attendant, une fois de plus, ce sont les fidèles qui souffrent...et qui font des kilomètres le dimanche. En se faisant mépriser par certains de leurs évêques, ouvertement et parfois dans les média.<br /> Plus que jamais, soutenons Benoit XVI !<br />  
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L
Qu'avons nous fait aux évêques pour qu'ils ne veulent pas de nous?Ne sommes nous pas des catholiques à part entière?Monseigneur Thierry Jordan n'a rien dit sur le sujet, mais l'exclusion qu'il pratique montre de quel côté il est.Bon courage
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