Monseigneur JORDAN lit-il le journal LA CROIX?
Nous avons trouvé dans le journal LA CROIX, un nouvel article traitant de la Messe dans le rite dit de saint Pie V. Nous vous proposons ici la fin de ce texte. Nous constatons que même LA CROIX qui n'est pas en général favorable aux catholiques "traditionalistes" reconnait implicitement que dans le diocèse de Reims, la volonté du pape n'est pas respectée. Ou est "l'application large et généreuse" dans l'exclusion et le rejet des fidèles attachés à "l'ancien rite"?
« En promulguant l’édition officielle du Missel romain, Notre prédécesseur saint Pie V présentait celui-ci au peuple chrétien comme un instrument de l’unité liturgique et un témoin du culte authentique dans l’Église. (…) Nous espérons cependant que ce missel sera reçu, lui aussi, par les chrétiens comme un signe et un instrument d’unité », écrit Paul VI dans Missale romanum.
Il laisse ainsi penser que le nouveau Missel remplace purement et simplement l’ancien, dans la continuité duquel il se place. Toutefois, certains relèvent que Paul VI n’a jamais formellement abrogé l’ancien Missel, qui serait ainsi resté en vigueur.
Depuis 1984, les évêques ont la possibilité de « permettre aux prêtres et aux fidèles, (…) de célébrer la Messe en utilisant le Missel Romain édité officiellement en 1962 ». Il s’agit d’un indult, une permission spéciale dérogeant à la règle générale. En 1988, dans le motu proprio Ecclesia Dei adflicta, publié après le schisme de Mgr Lefebvre, Jean-Paul II avait demandé aux évêques une « application large et généreuse » de ces dispositions.
Nicolas SENEZE
Qui peut célébrer la messe tridentine ?
Il laisse ainsi penser que le nouveau Missel remplace purement et simplement l’ancien, dans la continuité duquel il se place. Toutefois, certains relèvent que Paul VI n’a jamais formellement abrogé l’ancien Missel, qui serait ainsi resté en vigueur.
Depuis 1984, les évêques ont la possibilité de « permettre aux prêtres et aux fidèles, (…) de célébrer la Messe en utilisant le Missel Romain édité officiellement en 1962 ». Il s’agit d’un indult, une permission spéciale dérogeant à la règle générale. En 1988, dans le motu proprio Ecclesia Dei adflicta, publié après le schisme de Mgr Lefebvre, Jean-Paul II avait demandé aux évêques une « application large et généreuse » de ces dispositions.
Nicolas SENEZE
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